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de France Lumiere

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Quand des petits gourmands ont mis en partage, entre amis, des croissants au petit déjeuner, au « Quatre heure », des petits gâteaux au « the time », la dégustation des saveurs est attendue et recherchée. Quitte à devoir oublier son régime et sa balance, témoin de tous les excès, autant savourer franchement et se régaler ouvertement. Pour ce faire, direction la boulangerie/pâtisserie artisanale. Derrière la vitrine, tous les petits gâteaux s’annoncent, tous du même calibre par

catégorie, impeccablement rangés comme de bons petits soldats. Les couleurs sont variées, attrayantes, les formes sont diverses, familières, originales et terriblement alléchantes, autant les unes que les autres. Comment y résister ?

Que l’on connaisse ou non le commerçant, si la gourmandise fait partie des péchés capitaux d’un client connaisseur, mieux vaut s’interroger. A ce stade, il n’est pas trop tard de satisfaire les regards curieux et envieux. Plus l’offre est large, et il en va de même pour les viennoiseries, plus il faut s’inquiéter. Mais combien sont-ils à pétrir, à pâtisser, à garnir ? 10, 12, 15 personnes ? Pour offrir ainsi un tel choix de douceurs dès l’ouverture du magasin, ils ont été aux fourneaux une bonne partie de la nuit ! La vendeuse, si elle n’est pas la patronne de l’enseigne, peut jouer de sincérité ou non pour répondre aux questions à poser si la « traçabilité » de toutes ces gâteries.

La plupart des clients ignore que l’industrie pourvoie à garnir les vitrines réfrigérés des boulangeries/pâtisseries, en particulier de celles qui s’annoncent comme artisans avec des produits « faits maison ». Dans certains commerces, en effet, la production est sans aucun doute artisanale : choix plus limités, imperfections pour les articles identiques.

Combien de boulangeries sont-elles encore capables de proposer à leurs clients de vrais croissants superbes, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur ? Le beurre rayonne en maître absolu et donne à la consistance, au goût, cette impression de fondant et de  croustillant. Il est concevable de manger des produits industriels, après avoir fait ses emplettes dans la grande distribution. Il n’en est pas de même chez les boulangers/pâtissiers qui s’affichent comme des artisans. Et oui, la qualité doit se regarder au-delà de la gourmandise.

France LUMIERE