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Publié le 29/10/2019, 10:25 par Claire Mollien
Ce pas, Emmanuel Poil, 49 ans, l’a franchi. Dès 14/15 ans déjà, il se passionne bénévolement pour les fouilles
Publié le 29/10/2019, 10:23 par Claire Mollien
Divers articles parus ... dont une nécrologie .. Boffres
Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...

avec un grand merci pour les éclairages de Pierre-Jean Llorens ..

Les Pays-Bas se dirigent vers une crise sans précédent: 

Quand on songe à la crise des retraites, on pense généralement à l’ État de l’Illinois - dont le système de retraite est sous-capitalisé et qui n’émet des obligations que pour financer ses retraites existantes -. C’est pourquoi il est surprenant que le premier État qui risque de subir des coupes substantielles dans les retraites ait effectivement l’un des systèmes de retraites les plus capitalisés et les plus généreux au monde.

https://www.zerohedge.com/economics/dutch-government-facing-unprecedented-crisis-millions-retirees-face-pensions-cuts-due

Selon le FT, des millions de retraités néerlandais sont confrontés à une réduction substantielle de leur revenu de retraite pour la première fois l'année prochaine, alors que le gouvernement néerlandais s'efforce d'éviter une crise du système de pensions du pays, doté de 1 600 milliards d'euros . Et si une intervention de dernière minute du gouvernement peut éviter des coupes significatives dans les retraites l'année prochaine - et une révolte des syndicats -, ne serait-ce que temporairement, le monde se trouvera bouleversé par les problèmes auxquels est confronté le système de retraite néerlandais déficit de fonds de pension plus large au niveau mondial, sans parler des troubles de masse potentiels lorsque les retraités de certains des pays les plus riches du monde se retrouvent soudainement confrontés à une réduction de leur revenu de retraite qu'ils considéraient auparavant comme inaltérable.

La politique de la BCE en matière de taux d’intérêt négatifs est au cœur du resserrement de la trésorerie aux Pays-Bas. Elle a fait passer les rendements obligataires à un niveau négatif dans la zone euro, et rendu difficile l'analyse des rendements tout en augmentant les exigences de financement des fonds de pension néerlandais.

Le ministre néerlandais des Affaires sociales et de l'Emploi, Wouter Koolmees, écrira aux législateurs jeudi avant le début d'un débat parlementaire sur cette question d'actualité, pour exposer sa réponse aux problèmes de l'industrie des retraites, a rapporté le FT.

Pour compenser la politique de la BCE en matière de NIRP, Shaktie Rambaran Mishre, présidente de la fédération néerlandaise des retraites, qui compte 197 fonds de pension et leurs membres, a déclaré que les cotisations pourraient devoir augmenter de 30% au cours des prochaines années. indignation chez les employés en âge de travailler qui subiront une hausse des coûts de la pension. En l'absence d'une augmentation spectaculaire des cotisations, "en l'état actuel des choses, environ 2 millions de personnes sont confrontées à des compressions dès l'année prochaine", a-t- elle ajouté.

Comme on pouvait s'y attendre, les syndicats ont déjà organisé des manifestations et des grèves cette année contre les réductions potentielles des retraites et ont menacé de prendre davantage de mesures si le gouvernement n'intervenait pas. «Nous espérons un soulagement la semaine prochaine et sinon, nous nous mobiliserons», a déclaré Tuur Elzinga, négociateur principal des pensions chez FNV, le plus grand syndicat néerlandais.

Les Pays-Bas - l’un des pays les plus riches de la zone euro - ne sont pas les seuls à être pris dans cette situation difficile, car le débat en cours reflète les préoccupations générales quant à l’impact des taux d’intérêt bas dans la zone euro et au Japon, du fait du vieillissement de la population et de la plus longue espérance de vie qui a mis les systèmes de retraite à la traîne. monde sous pression. Un rapport publié la semaine dernière par le Group of Thirty, un club regroupant des décideurs actuels et anciens, a mis en garde contre un manque de fonds de 15,8 milliards de dollars pour soutenir la population vieillissante des 20 plus grands pays du monde .

Et s’il existe un moyen de garantir les émeutes parmi les pays les plus riches du monde, c’est d’informer les retraités que leurs avantages vont soudainement être «décotes».

À certains égards, les Pays-Bas possèdent l’un des systèmes de retraite les plus généreux d’Europe: il s’agit essentiellement d’un régime de retraite par répartition de base, ainsi que d’un régime de retraite géré par l’employeur, qui fournit aux travailleurs environ 80% de leur revenu. salaire moyen à vie à la retraite. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont des systèmes similaires, mais les fonds de pension néerlandais sont plus généreux et doivent utiliser un taux sans risque moins élevé pour évaluer leur passif, ce qui les oblige à détenir davantage d'actifs.

Malheureusement, le taux bas sans risque néerlandais n’est pas suffisamment bas et, selon la banque centrale néerlandaise, environ 70 fonds de pension gérés par des employeurs comptant 12,1 millions de membres avaient un ratio de capitalisation inférieur au minimum légal à la fin du mois de septembre. Et voilà le problème: si les fonds ont des ratios inférieurs au minimum légal pendant cinq années consécutives ou n’ont aucune chance de récupérer à un niveau plus sain, ils doivent réduire leurs versements. Les taux d’intérêt ont légèrement rebondi au cours des dernières semaines, mais de nombreux fonds sont encore confrontés à des réductions.

En d’autres termes, Mario Draghi menace les retraites de centaines de millions de travailleurs européens à la retraite en enrichissant une poignée d’actionnaires européens de la richesse de la NIRP et du QE.

Alors, quelle est la solution, le cas échéant?

La semaine dernière, Rabobank a annoncé que le ministre des Affaires sociales était censé empêcher une grande partie des coupes de retraite en 2020, alors que le gouvernement serait disposé à abaisser le taux de couverture minimum de 100% à 90% pendant un an. Cette mesure temporaire peut être vue comme un bouton de pause qui permet de gagner du temps pour:

Nous espérons que les fonds de pension se rétabliront au cours de la prochaine année. Pour les fonds de pension, une augmentation de la structure des taux sans risque utilisée pour actualiser leurs passifs (taux d'échange de 6 millions EUR) serait très utile.Poursuivre l'élaboration des détails de la réforme des retraites annoncée en juin 2019. Les syndicats, les représentants des employeurs et les partis d'opposition étaient opposés aux coupes dans les retraites car cela compromettrait les objectifs fixés dans la réforme des retraites.

Réduire les retraites est une mesure très sensible et impopulaire, en particulier pour les politiciens, car le gouvernement a la capacité de modifier les règles en modifiant la loi. Cela est particulièrement difficile en période de ralentissement économique, car il est plus difficile d'expliquer et de justifier les réductions. On ne peut qu'imaginer ce qu'il adviendra des retraites néerlandaises lors de la prochaine récession dans la zone euro, lorsque la BCE sera obligée de baisser les taux encore plus négativement dans le processus menaçant encore plus de haircut des retraites.

Tandis que cette pause inciterait théoriquement certaines caisses de retraite à réduire leur portefeuille de contrepartie ou leur ratio de couverture en prévision de la réduction des retraites, peu de caisses de retraite ont déjà réagi sous la menace de telles réductions, selon Rabobank. Par conséquent, cette mesure temporaire aura un effet limité sur le comportement des fonds de pension en matière de placement pour les raisons suivantes:

Les fonds de pension sont généralement de gros investisseurs et investissent dans le long terme, ce qui signifie qu’il leur faut du temps pour réagir à certains événements.La plupart des fonds de pension ont un budget de risque fixe. Ce budget de risque est maximisé par la réglementation et est fixé au moment où le ratio de couverture tombe en dessous du ratio de couverture requis. Cela signifie que si un fonds de pension veut augmenter son risque, par exemple en actions, il doit souvent le réduire ailleurs dans le portefeuille.Les réductions possibles des retraites sont basées sur le ratio de couverture des polices, qui correspond à la moyenne sur 12 mois. Cela réduit encore l'incitation à adopter une stratégie de risque temporaire.

Et après? Le 21 novembre 2019, les projets officiels seront discutés au Parlement, bien que Rabobank ne s’attende à aucun autre changement susceptible d’affecter le comportement des fonds de pension en matière d’investissement. Toutefois, comme l’admet la banque néerlandaise, "les discussions sur la réforme des retraites sont difficiles" et elle prévoit d’importants changements cette année. Principale parmi elles: la structure par terme des taux sans risque utilisée pour actualiser les passifs changera probablement dans tous les scénarios de réforme possibles, bien qu'il soit difficile de déterminer dans quelle mesure elle peut baisser.

Comme le note le FT , un groupe de 10 universitaires a récemment écrit au Parlement pour demander au gouvernement néerlandais de ne pas augmenter le taux sans risque, arguant que cela se ferait au détriment des jeunes travailleurs, car «le pot d'actifs sera un peu plus vide chaque année". D'autres, cependant, pensent que le gouvernement va intervenir. "Je m'attends à ce que les coupures ne se produisent pas politiquement", a déclaré Lex Hoogduin, professeur à l'Université de Groningue et ancien membre du conseil d'administration de la banque centrale néerlandaise, qui n'a pas signé la lettre.

"Mais il ne s'agit que d'un coup de pied pour l'avenir car ils ne seront finalement plus en mesure de payer les paiements auxquels les gens s'attendent", a déclaré M. Hoogduin. Et les gens ont Mario Draghi - et maintenant Christine Lagarde - à remercier pour cela.

 

Les 4 accords Toltèques
On est loin de l’actu brûlante, les accords Toltèques remontent même à la civilisation pré-aztèque. Mais depuis leur redécouverte il y a 20 ans, avec la parution du livre Les quatre accords toltèques de Miguel Ruiz, ils ne cessent d’inspirer aux 4 coins de la planète… en particulier les dirigeants. Comment les 4 accords toltèques inspirent les managers ? On vous résume cette philosophie dans cet article.
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Retard au travail : top 10 des meilleures excuses
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Comment faire une formation quand on travaille ?
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Invitation presse
Paris, le 26 novembre 2019

 
 

Conférence de presse

« L’aide et l’action sociales en France : focus sur l’aide
aux personnes âgées et leurs proches aidants »

Mercredi 27 novembre 2019 de 9h30 à 10h30
(accueil à partir de 9h15)

À la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
18, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon - Paris 14e  - Salle 5124 R

En raison du plan Vigipirate, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée de l'immeuble ;
nous vous invitons à prévoir votre heure d'arrivée en conséquence.

******

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »
par Isabelle Leroux, cheffe du bureau des collectivités locales (DREES)

L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale et relèvent, pour moitié, de la responsabilité des départements. L’aide sociale départementale est, dans cet ouvrage, étudiée dans son ensemble puis, plus en détail, pour les personnes âgées, les personnes handicapées, l’aide sociale à l’enfance et l’insertion. Les analyses portent sur les effectifs et les caractéristiques des bénéficiaires, les dépenses et les personnels associés, sous l’angle des évolutions, récentes ou de plus long terme, et des disparités territoriales. Cette nouvelle édition s’enrichit notamment de résultats sur la prévalence de la perte d’autonomie, l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et l’aide sociale à l’hébergement (ASH) des personnes âgées.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »
par Mathieu Brunel, chargé d’enquête « autonomie » (DREES)

La DREES présente les résultats des volets « aidants » des enquêtes « CARE» auprès des seniors à domicile : il s’agit donc de la description de l’aide par les aidants eux-mêmes, et de leur ressenti sur cette aide. En France métropolitaine, 3,9 millions de proches aidants déclarés par une personne âgée de 60 ans ou plus vivant à domicile lui apportent une aide régulière, en raison de son âge ou d’un problème de santé, pour l’un au moins des trois grands types d’aides (vie quotidienne, soutien moral, aide financière ou matérielle). Les seniors vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées sont également aidés par 720 000 proches aidants.

Les publications seront remises lors de la conférence de presse
et seront sous embargo jusqu’au jeudi 28 novembre à 6 heures.

 

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Communiqué de presse
Paris, le 27 novembre 2019

 
 

Sous embargo jusqu’au 28 novembre 2019 à 6 heures

Aide sociale : panorama annuel des aides et
focus sur les proches aidants de personnes âgées

La DREES publie dans son panorama annuel de L’aide et l’action sociales les dernières statistiques disponibles sur l’aide sociale à l’insertion, à l’enfance, aux personnes âgées ou handicapées. Ces résultats sont principalement issus de l’enquête Aide sociale menée chaque année auprès des conseils départementaux. Par ailleurs, la DREES publie une étude sur les 3,9 millions de proches aidants des personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile. Ces résultats sont issus du volet « aidants » de l’enquête CARE-ménages réalisée en 2015 auprès de 6 200 seniors résidant en France métropolitaine.

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »

Perte d’autonomie, handicap, protection de l’enfance et insertion

L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale. Elles sont financées pour moitié par les départements qui y consacrent 65 % de leurs dépenses de fonctionnement. Fin 2017, 6 % de la population perçoit une mesure ou une prestation au titre de l’aide sociale. En dix ans, les dépenses d’aide sociale des départements ont augmenté de 29 %. Elles s’élèvent à 37,8 milliards d’euros (nets des recouvrements ou remboursements) pour 4,2 millions mesures ou prestations attribuées.

Parmi elles, 1,45 million de prestations ont été allouées aux personnes âgées en perte d’autonomie1, pour une dépense brute globale de 7,6 milliards d’euros. Entre 2002 et 2017, le nombre de prestations et les dépenses associées n’ont cessé de croître, à un rythme toutefois moins soutenu au cours de la décennie 2010, traduisant la fin de la montée en charge de l’allocation personnalisée d’autonomie, mise en œuvre en 2002 ; les dépenses repartent toutefois à la hausse à partir de 2016, sous l’effet de la loi d’adaptation de la société au vieillissement promulguée fin 2015. Selon les dernières données provisoires disponibles, le nombre d’aides sociales aux personnes âgées augmente encore de 1,0 % en 2018, pour atteindre 1,47 million en décembre.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »

En France métropolitaine 3,9 millions de personnes apportent une aide régulière à un de leur proche âgé de 60 ans ou plus vivant à domicile. Les activités de la vie quotidienne les plus fréquemment déclarées sont les aides aux courses (62 %), aux démarches médicales (53 %), aides aux tâches administratives (43 %) et aides au bricolage (40 %). La majorité des aidants sont des femmes (59,5 %). Elles aident plus pour le ménage (+6,9 points de pourcentage), la gestion administrative (+5,7 points) et pour se laver ou s’habiller (+4,5 points), tandis que les hommes aident davantage pour le bricolage (+27 points).

Lorsqu’ils ne cohabitent pas avec le senior aidé, les trois quarts des enfants aidants résident à moins de 40 minutes du domicile de celui-ci. Les enfants aidants cohabitant avec le senior connaissent une situation de vie plus défavorable que les non cohabitants. Ils sont moins souvent en couple (26 % contre 71 % des enfants non cohabitants), 62 % sont sans enfants (contre 18 % chez les enfants non cohabitants). Ce phénomène touche principalement les hommes (74 % des hommes cohabitant avec leur parent aidé n’ont pas d’enfants, contre 51 % des femmes). La situation sur le marché de l’emploi est également défavorable aux enfants cohabitants : ils sont plus souvent au chômage (12 %) et inactifs pour cause d’invalidité (9 %) que les enfants non cohabitants (7 % et 3 % respectivement).

Un peu moins d’un aidant sur deux (47 %) déclare au moins une conséquence négative de l’aide apportée au senior sur sa santé, physique ou psychique. Ces effets négatifs sont moins souvent déclarés lorsque le lien familial avec le senior est plus distant : le fait de déclarer au moins une conséquence négative sur la santé est plus fréquent parmi les aidants conjoints (64 %) que parmi les enfants cohabitants (45 %) ou non cohabitants (44 %).

Les publications à télécharger :

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »
Sous la direction d’Isabelle Leroux
Coll. Panorama de la DREES – social, DREES.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »
Xavier Besnard, Mathieu Brunel, Nadège Couvert, Delphine Roy (DREES).
Les Dossiers de la DREES n°45.

À propos de la DREES :

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.


1 En 2015, entre 5 % et 13 % des personnes âgées de 60 ans ou plus sont en situation de perte d’autonomie, selon la mesure utilisée, et 26 % déclarent au moins une restriction dans leurs activités du quotidien.

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CONTACT PRESSE :

Souphaphone Douangdara,  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  - 01 40 56 81 97

 

72% des Français en Ile de France souhaiteraient être pris en charge à domicile 
plutôt qu'à l'hôpital. 
 
A la veille du lancement de la 2eme journée nationale de la Santé à Domicile, découvrez les résultats en avant-première de l'enquête menée par l'Institut IFOP, pour la Fédération des Prestataires de santé à domicile (PSAD) sur les perceptions et les attentes des Français en matière de santé à domicile. 
 
Véritable pilier de la stratégie nationale de santé, la santé à domicile représente aujourd’hui un enjeu crucial en raison de l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques, du vieillissement de la population et du développement de l’ambulatoire.
 
Pour rappel : Cette journée a été lancée l’année dernière par la Fédération des Prestataires de Santé à Domicile (PSAD), sous le haut patronage du Ministère de la Santé et des Solidarités.
 

Cette journée sera également l’occasion pour la Fédération des PSAD de :

  • revenir sur les menaces qui pèsent sur la santé à domicile au regard des efforts économiques demandés, une fois de plus, aux professionnels du secteur au titre du PLFSS 2020
  • échanger sur les enjeux et solutions pour optimiser la coordination des soins entre la Ville et l’hôpital

 

 
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Sondage ELABE / Fondation Mozaïk : les préjugés et l’endogamie des recruteurs perçus comme les principaux freins à la diversité dans le monde du travail

A l’occasion de la 4e édition du TOP 10 des recruteurs de la diversité organisé ce jour  au Ministère de l’Economie et des Finances, la Fondation Mozaïk et l’Institut d’études ELABE rendent publiques les conclusions du sondage « Les Français et la diversité sociale, culturelle et ethnique dans le monde du travail ». Une étude qui révèle que les Français désirent très majoritairement la diversité en entreprise, mais que les freins à celle-ci demeurent nombreux.

 

Etude menée par internet les 19 et 20 novembre 2019 auprès d’un échantillon de 1 003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux critères de genre, d’âge, de catégorie socio-professionnelle et de catégorie d’agglomération.

Principaux enseignements

Pour 40% des Français, la diversité n’est pas ou peu présente dans le monde du travail ou leur entreprise. Pourquoi selon eux ?

61% des Français citent le poids des préjugés comme critère qui freine la diversité dans le monde du travail, et plus d’un tiers des français cite ce critère comme le 1er frein à la diversité sociale, éthique et culturelle.

Pour les interviewés, l’entre-soi, cité à 48%, est le second frein majeur. L’échantillon estime ainsi que les managers et les responsables des ressources humaines recrutent principalement des personnes ayant le même diplôme, la même origine sociale, culturelle et/ou ethnique qu’eux.

Autre enseignement, la perception de la diversité n’est pas la même selon les secteurs d’activité. La présence de la diversité est ainsi perçue plus fortement dans le BTP (73%), les transports (68%), l’industrie (67%) ou encore l’hébergement/restauration (66%). A l’inverse, 58% des sondés estiment que l’univers tertiaire (banque/assurance/immobilier) n’est pas ou peu diversifié, l’enseignement arrivant en second à 48% et l’administration publique à 44%.

Pour autant, le même sondage révèle que 86% des interviewés estime que la diversité sociale, culturelle et ethnique est un atout pour le monde du travail. Parmi les apports cités, 51 % estime qu’elle est un atout pour la créativité et l’innovation grâce à la présence d’une pluralité de points de vue, et 25% qu’elle favorise la performance économique de l’entreprise.

Un constat encourageant mais qui appelle surtout à un changement, selon Saïd Hammouche, Président de la Fondation Mozaïk : « Ce plébiscite doit interpeller les dirigeants et les recruteurs. Parce que la réalité ne rejoint pas cette attente. A compétences égales, il y a rupture de l’égalité de traitement. Les talents des territoires moins privilégiés peinent toujours à obtenir des entretiens : ils doivent envoyer 2,5 fois plus de CV que les autres pour être reçus en entretien et, dans les quartiers prioritaires de la ville, le taux de chômage atteint 45% pour les jeunes de moins de 25 ans et 22,7 % pour les 25-49 ans. Ce qui me frappe également, c’est le fait que les Français font peu de lien entre créativité et innovation d’une part, et performance d’autre part. Plusieurs études montrent que la diversité contribue à une augmentation de la performance de l’entreprise. »

Preuve du chemin qui reste à parcourir pour les décideurs, les associations (76%) et les salariés (71%) sont les premiers cités lorsqu’il s’agit de faire confiance à un acteur pour promouvoir la diversité sociale, culturelle et ethnique, loin devant les DRH (43%) et dirigeants (40%).

Le commentaire de Saïd Hammouche, président de la Fondation Mozaïk

 

C’est un sondage sur les perceptions, qui nous encourage à continuer le combat que nous menons auprès des recruteurs, contre les stéréotypes et les préjugés.

Les résultats révèlent qu’une grande majorité de la population (86% !) estime que la diversité sociale, culturelle et ethnique est un atout pour le monde du travail.  Et 1 interviewé sur 2 considère que la diversité est source de créativité et d’innovation.

 

Je vois que les secteurs où la diversité est considérée comme la moins présente sont ceux du tertiaire, des cols blancs : la banque, l’assurance, l’immobilier.  C’est clairement là que se pratique encore trop l’entre soi, le clonage. Et pourtant, ce sont les secteurs les plus demandés par nos candidats !

Ensuite, l’enseignement et l’administration publique : l’Etat devrait donner l’exemple. Et comment former nos enfants à une plus grande ouverture quand les enseignants eux-mêmes ne reflètent pas la diversité ?

 

Il y a 10 ans, la société était dans le déni. La diversité sociale, culturelle et ethnique était traitée par la RSE et non par les RH. Et c’est bien là que beaucoup reste à faire. Il faut passer de l’engagement au recrutement, des intentions aux actes.

La Fondation Mozaïk, avec le soutien de l'Etat et de grandes entreprises, a créé le 1er vivier qualifié sur les compétences de talents des territoires moins privilégiés : 20 000 profils y sont inscrits, dont 85% supérieur à bac+2. Aux recruteurs de jouer maintenant la carte du recrutement inclusif.

Le commentaire de Bernard Sananès, président d’ELABE

 

Plusieurs enseignements ressortent de ce sondage réalisé pour la Fondation Mozaik par ELABE :

Le premier, c’est le décalage entre le constat d’une diversité insuffisamment présente aujourd’hui dans le monde du travail et un regard positif exprimé de manière forte, dans l’ensemble des catégories socio-professionnelles et des classes d’âge, sur ce qu’elle peut apporter dans le monde professionnel.

Le second, c’est que la diversité dans le monde du travail est un sujet dépassionné, qui ne suscite pas de clivages forts dans l’opinion.

Le troisième, c’est le constat lucide que font les Français sur les blocages dans le monde du travail, et leurs causes : les préjugés et l’endogamie.

Quand on croise ces constats, on peut considérer que les ingrédients sont aujourd’hui réunis pour que la société s’empare concrètement du sujet et fasse progresser, de manière tangible, la diversité sociale, culturelle et ethnique dans le monde du travail.

 

A propos de la Fondation Mozaïk

Créée en 2015, la Fondation Mozaïk a pour objet de changer la donne en matière d’inclusion économique des talents issus des territoires les moins privilégiés. Sous l’égide de la Fondation Face, elle agit notamment par l’innovation et l’expérimentation de nouvelles solutions, la diffusion des bonnes pratiques et l’animation du plaidoyer en faveur de l’égalité des chances. Son Conseil d’Orientation est présidé par Kyril Courboin, Président de JPMorgan France, Benelux et Europe du Sud. Parmi ses membres fondateurs : Accenture, Airbus Defence & Space, le groupe Caisse des Dépôts et le cabinet Mozaïk RH.

A propos d’ELABE

 

ELABE développe un positionnement original : « le conseil objectivé » c’est-à-dire le conseil en stratégie de communication, objectivé par l’analyse des opinions. Cette approche repose sur l’hybridation de trois métiers : les études, le planning stratégique et le conseil et permet d’apporter à ses clients une approche nouvelle confrontant la subjectivité des intuitions à l’objectivité des données.

Fondé en juin 2015 par Bernard Sananes, ELABE a réalisé une marge brute de 3 millions d’euros en 2017 et emploie près d’une vingtaine de collaborateurs permanents.

En 2016, ELABE avait fait l’acquisition de l’Institut Mediascopie spécialisé dans l’analyse des prises de parole des dirigeants, et du travail sur les mots et les messages.

Parmi ses clients : Le Conseil National de l’Ordre des Médecins, la MAIF, le Groupe Carrefour, Enedis, SNCF Logistics, Imerys, Alila, ESR, Fnac-Darty, Sodexo, APEC, CPME, Institut de l’Entreprise, La Banque Postale, …

 

TOP 10 des recruteurs de la diversité 2019 : Le palmarès complet

Lors de la cérémonie tenue le 28 novembre au Ministère de l’Economie et des Finances, la Fondation Mozaïk a remis ses trophées des recruteurs de la diversité 2019. Retrouvez les 10 lauréats.
Le TOP 10 des Recruteurs de la Diversité, organisé par la Fondation Mozaïk et le Ministère de l’Economie et des Finances, poursuit une unique ambition : inspirer l’ensemble des entreprises de notre pays, en mettant en valeur celles qui ont compris, avant les autres, tout l’intérêt qu’elles avaient à ouvrir leurs processus de recrutement à des profils nouveaux.

 

Le Jury de l’édition 2019

Le jury s’est intéressé en particulier à l’impact de l’initiative, de la pratique ou de l’action présentée et à l’ouverture apportée aux processus de recrutement : comment, dans la pratique, agit-on ? Comment va-t-on au-delà de la norme ? Quelle corrélation peut-on établir entre diversité et performance de l’entreprise ? Jusqu’où la diversité est-elle vraiment ancrée dans la vision et le projet de l’entreprise ?

Pete Stone

Fondateur cabinet Just Different

Sandrine Lannuzel

Secrétaire Générale de l’ANDRH

Elodie Baussand

Consultante Tenzing Conseil

Antoine Morgaut

Président de Syntec Conseil en recrutement

Armando da Silva

Directeur du développement RH et Diversité

Chez France Télévisions

Bernard Le Masson

Président de la Fondation Accenture

Anne Deschanel

Secrétaire Générale de la Charte de la Diversité

Philippe Bayock

Directeur Général de la Fondation Abalone

Stéphanie Lecerf

Présidente de l’association A Compétence Egale

Sophie Guerdin

Responsable du Développement RH chez l’Union Sociale pour l’Habitat

Inès Dauvergne

Consultante et formatrice

Kyril Courboin

Président de JP Morgan France, Benelux et Europe du Sud

Thomas Reynaud

Directeur Général d’Illiad

Valérie Perruchot-Garcia

Directrice Affaires Publiques, Communication, RSE chez Johnson & Johnson

Fanny Picard

Fondatrice et dirigeante d’Alter Equity

 
En quatre ans, la Fondation Mozaïk est fière d’avoir mis en lumière près de 40 actions concrètes de politique d’inclusion à l’égard des talents issus des territoires les moins privilégiés.Mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que ces pratiques se démocratisent au sein des directions d’entreprises, des COMEX et sur des postes de cadres.
L’enjeu ici n’est pas un enjeu de RSE. Les talents dont nous parlons sont nés en France. Ils ont fait l’école de la République. Et pour autant, un quart de ces diplômés ne sont pas reçus en entretien, du seul fait de leur nom ou de leur adresse. Un quart ! Pouvons-nous encore accepter une telle discrimination dans notre pays ? Et les entreprises peuvent-elles, dans le même temps, se plaindre de la pénurie de compétences ? Évidemment non. L’enjeu est un enjeu de business, autant que d’égalité des chances. Un enjeu de politique RH tendue vers la diversité pour conduire l'entreprise à une meilleure performance.Preuve en est le rapport 2018 du cabinet McKinsey&Company qui affirme que « la diversité ethnique et culturelle au sein des équipes dirigeantes influence favorablement les performances financières des entreprises avec un bénéfice de 33 % supérieur aux autres ».
Chers dirigeants français, soyez audacieux dans votre politique RH et élargissez vos canaux de recrutement, osez faire confiance à tous les potentiels, d'où qu'ils viennent !
Avec détermination,
Saïd Hammouche, président du Comité exécutif de la Fondation Mozaïk

ORGANISATEURS

 

PARTENAIRES

 
 
 

A PROPOS DU TOP 10 DES RECRUTEURS DE LA DIVERSITÉ

Le TOP 10 des recruteurs de la diversité, organisé par Fondation Mozaïk et ses partenaires, vise à récompenser les meilleures pratiques en matière de recrutement de candidats issus de la diversité. Cette initiative a vu le jour en février 2016, dans le cadre de l’événement « 1000 talents à Bercy » à l’instigation d’Emmanuel Macron, alors Ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique.

A PROPOS DE LA FONDATION MOZAÎK

Créée en 2015, la Fondation Mozaïk a pour objet de changer la donne en matière d’inclusion économique des talents issus des territoires les moins privilégiés. Sous l’égide de la Fondation Face, elle agit notamment par l’innovation et l’expérimentation de nouvelles solutions, la diffusion des bonnes pratiques et l’animation du plaidoyer en faveur de l’égalité des chances. Son Conseil d’Orientation est présidé par Kyril Courboin, Président de JPMorgan France, Benelux et Europe du Sud. Parmi ses membres fondateurs : Accenture, Airbus Defence & Space, le groupe Caisse des Dépôts et le cabinet Mozaïk RH.

 

Le palmarès complet de l’édition 2019

Premier prix 

Olympique lyonnais et Nes & Cité

Collaboration pour réunir les entreprises de la région et les candidats au coeur du stade de l'Olympique lyonnais.

Deuxième prix 

e-voyageurs (SNCF)

Projet de formation certifiante pour l’insertion d’habitants issus de quartiers prioritaires.

Troisième prix 

Isolation Futée

Développement d’une politique d’inclusion dans un ancien territoire minier.

Quatrième prix 

SACEM

Recrutement de jeunes en formation professionnelle issus d’origines diversifiés et de territoires défavorisés.

Cinquième prix 

Bacardi

Formation des jeunes adultes sans emploi issus de la banlieue parisienne et ayant des difficultés à accéder à une situation professionnelle.

Prix spécial « COUP DE CŒUR DU JURY »

Team Jolokia

Constitution d’un équipage mixte de marins amateur pour des grandes compétitions internationales de voile.

Prix spécial « ENGAGEMENT SUR LE TERRITOIRE »

Logirem

Insertion de jeunes adultes dans le monde professionnel grâce à un accompagnement jusqu’à l’obtention d’un emploi durable.

Prix de l’espoir

DRH des Ministères Sociaux

Démarche de diversification du recrutement des cadres en administration centrale et dans les réseaux déconcentrés.


Sondage Eurecab
Taxi/VTC face à la grève des transports du 5 décembre
59% des chauffeurs soutiennent les majorations illimitées

Paris, le 29 novembre 2019,

Elle est dans toutes les têtes. La mobilisation prévue à partir du jeudi 5 décembre prochain promet une belle pagaille. Les différentes organisations du secteur des transports (SNCF et RATP) appellent en effet à une grève reconductible.

EureCab, l’unique plateforme française de réservation des VTC et des taxis en France a souhaité interroger les professionnels de son écosystème pour mieux connaître leurs attentes quant à la grève du 5 décembre 2019. Voici les résultats d’une étude inédite qui démontre que peu de chauffeurs des taxi et VTC sont prêts à soutenir le mouvement social contre la réforme des retraites tout en le considérant très bénéfique pour leur chiffre d’affaires.

Zéro métro / Zéro train : majorité de chauffeurs profiteront du mouvement social


A quelques jours d’un mouvement qui promet d’être des plus suivis, et les fêtes de fin d’année approchant, beaucoup de Français se retrouvent ainsi dans l’angoisse.

Pour essayer de prévoir l’état des routes et surtout l’accessibilité du transport alternatif, EureCab a mené une enquête en novembre 2019 auprès de 400 chauffeurs VTC/Taxi dans toute la France. Son résultat reste sans appel : 78% de chauffeurs vont travailler pendant les grèves malgré tous les inconvenants et 8% d’entre eux vont éviter d’exercer ces jours et vont soutenir le mouvement.

Faut-il limiter les majorations ?


La suite du sondage mené par EureCab démontre que 59% d’interrogés pensent que les majorations ne devraient pas être limitées pendant la grève contre seulement 15% de chauffeurs qui considère que les prix devraient être plafonnés pour rendre les courses plus accessibles.

Plusieurs raisons expliquent ce constat. D’un côté, les chauffeurs pensent devoir faire face à des trajets plus longs en raison de la circulation difficile sur les routes ce qui les empêcherait de faire autant de trajets que d’habitude. De l’autre côté, les VTC et les taxis auront une sorte de monopole sur les transports pendant les jours de grève, et pourront donc augmenter leurs tarifs sans risque de perdre leurs clients.

La grève considérée comme bénéfique pour leur chiffre d’affaires

Le sondage confirme également une tendance globale – 46% de sondés estiment que la grève de transport est bénéfique pour leur chiffre d’affaires. Seulement 11% de chauffeurs considèrent que la grève n’impactera pas leurs revenus.

« La journée du 5 décembre s’annonce très perturbée. Trouver un transport en commun, un taxi ou un VTC sera difficile et plus onéreux que d’habitude. Les alternatives aux embouteillages existent : le télétravail, la marche à pied ou le vélo lorsque c’est possible, ou encore la pose d’un jour de congé », Théodore Monzies, co-fondateur d’Eurecab.

 

 

Cadeaux physiques ou dématérialisés : Est-ce que tout change pour ce Noël 2019 ?

59% des Français offriront entre 7 et 9 cadeaux physiques à Noël

Les cadeaux dématérialisés cartonnent pour 64% des Français

40% des Français offriront jusqu'à 3 livres en cadeaux

43% des Français considèrent les cadeaux dématérialisés comme les autres

Qui reçoit le plus de livres en cadeau ?

Les proches de la famille (cousins, tantes, etc.) à 49% et les parents à 47%

Un budget entre 20 et 30 euros pour 39% des livres et 56% des cadeaux dématérialisés

 3756an$IN10580157526881349@VWP21DB01" width="400" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 400px; height: 210px;">

Paris, 2 décembre 2019

Youboox, la première application française de lecture en streaming, a interrogé* plus de 13 120 consommateurs afin de savoir si les cadeaux offerts à Noël avaient évolué cette année. De nouvelles tendances fortes émergent avec notamment l'avènement des cadeaux dématérialisés.

Lien officiel https://youboox.fr/

Des cadeaux par... dizaines !

Au pied du sapin, il n'y aura pas des cadeaux par milliers mais plutôt en moyenne par personne entre 7 et 9 achetés. C'est en effet ce que déclarent 59% des Français (61% de femmes et 56% d'hommes). 24% optent pour 4 ou 6 cadeaux offerts et 11% pas plus de 3. Enfin, même si 1% n'auront rien du tout à offrir, 7% de chanceux en auront plus de 10.

Les cadeaux dématérialisés seront également de plus en plus nombreux à Noël mais ne détrônent pas encore les paquets bien réelsCependant64% des Français comptent en offrir cette année. Dans le détail, 39% n'en offriront pas plus de 3, 17% entre 4 et 6, 8 entre 7 et 9 et 2% plus de 10. 

Pour Noël, combien de cadeaux physiques pensez-vous acheter ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Aucun

1%

1%

1%

Jusqu'à 3

11%

9%

12%

Entre 4 et 6

24%

24%

23%

Entre 7 et 9

59%

61%

56%

Plus de 10

7%

5%

8%

Combien de cadeaux dématérialisés pensez-vous acheter ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Aucun

36%

53%

19%

Jusqu'à 3

39%

25%

52%

Entre 4 et 6

17%

15%

18%

Entre 7 et 9

8%

6%

9%

Plus de 10

2%

1%

2%

Le livre a toujours la cote dans la hotte !

Cette année encore, la lecture sera à l'honneur dans les cadeaux de Noël. Ainsi, plus de 53% des Français vont en offrir en cadeau. 40% iront jusqu'à 3 livres, 11% entre 4 et 6, 3% entre 7 et 9 et enfin 1% plus de 10. Dans les faits, les hommes semblent plus adeptes de la lecture que les femmes et offrent plus de livres.

Combien de livres papier pensez-vous offrir ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Aucun

47%

52%

41%

Jusqu'à 3

40%

35%

44%

Entre 4 et 6

11%

10%

11%

Entre 7 et 9

3%

2%

3%

Plus de 10

1%

1%

1%

La dématérialisation à l'honneur

Les cadeaux dématérialisés sont maintenant rentrés dans les mœurs. Plus de 43% des Français les considèrent comme des cadeaux à part entière. 21% les qualifient même de « tendance » et 20% les utilisent pour leurs achats de dernière minute. Enfin, 15% les trouvent plus abordables que les autres types de cadeaux.

Selon vous, un cadeau dématérialisé est un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Comme les autres

43%

32%

54%

De dernière minute

20%

28%

12%

Plus abordable

15%

19%

10%

Tendance

21%

18%

23%

Autre

2%

3%

1%

Qui aura un livre en cadeau ?

Si vous êtes un cousin, une tante,... bref un proche, vous êtes pratiquement certain à 49% de recevoir un livre comme cadeau de Noël. Les parents arrivent en deuxième position avec 47% de promesses, juste devant les enfants à 44%. En revanche, les conjoints ne s'offrent des livres qu'à hauteur de 16%, devant les grands-parents avec 12% ou les amis avec 10%.

A quelle(s) personne(s) pensez-vous offrir des livres ?

Classement

Réponses

Global

Femmes

Hommes

N°1

Un proche (cousin, oncle, etc.)

49%

46%

51%

N°2

Mes parents

47%

44%

49%

N°3

Mon(mes) enfant(s)

44%

41%

46%

N°4

Mon (ma) conjoint(e)

16%

23%

8%

N°5

Mes grands-parents

12%

11%

12%

N°6

Un(e) ami(e)

10%

8%

11%

N°7

Un(e) collègue

1%

1%

1%

N°8

Autre

1%

1%

1%

Quid du budget ?

Côté budget, 39% des Français dépenseront entre 20 et 30 euros pour offrir des livres et 35% entre 30 et 40 euros. Même constat pour les cadeaux dématérialisés qui oscillent entre 20 et 30 euros pour 56% des Français et entre 30 et 40 euros pour 29%.

Quel budget comptez-vous dépenser pour vos livres ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Pas plus de 10 euros

11%

12%

9%

Entre 10 et 20 euros

15%

19%

11%

Entre 20 et 30 euros

39%

37%

41%

Entre 30 et 40 euros

35%

31%

38%

Plus de 40 euros

1%

1%

1%

Quel budget comptez-vous dépenser pour vos cadeaux dématérialisés ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Pas plus de 10 euros

3%

3%

2%

Entre 10 et 20 euros

12%

15%

8%

Entre 20 et 30 euros

56%

57%

54%

Entre 30 et 40 euros

29%

24%

33%

Plus de 40 euros

2%

1%

3%

*Méthodologie : enquête réalisée auprès d'un échantillon de 13 123 personnes, âgés de 18 ans et plus répartis sur l'ensemble du territoire françaisL'enquête a été effectuée via un questionnaire en ligne durant la période du 14 au 23novembre 2019, sur le panel propriétaire BuzzPress France. 

Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

Youboox en 4 chiffres :

Plus de 250 000 titres dans le catalogue

900 éditeurs partenaires  dont 200 titres de presse (quotidiens et magazines, français et étrangers)

500 000 abonnés payants

A propos de Youboox

Avec 500 000 abonnés payants,Youboox est le premier service de lecture en streaming francophone, utilisé dans 154 pays. L'application et la plateforme web permettent d'accéder, sur smartphone, tablette, liseuse ou ordinateur, et ce même hors connexion, à un catalogue de plus de 250 000 œuvres numériques dans tous les genres (quotidiens, magazines, romans, bandes dessinées, livres audio, guides pratiques, guides de voyage, essais...) apportés par 900 éditeurs.

Membre de Tech'InFrance, du Galion Project, de Croissance Plus et du Réseau Entreprendre, Youboox bénéficie également du soutien de la Région Ile de France et de Bpifrance.

http://www.youboox.fr

 

In Sun We Trust lance le premier service
anti-anarque dédié aux installations solaires

Un service intuitif et accessible à tous en quelques clics

Alors que plus de 10 000 Français sont actuellement victimes d'une arnaque au photovoltaïque[1], la start-up In Sun We Trusttiers de confiance du photovoltaïque à destination des particuliers, lance le premier site dédié à la vérification des devis d'installations solaires https://www.insunwetrust.solar/avis-devis

Ce service est gratuit et sans aucun engagement. Il permet à toutes celles et ceux qui ont sollicité un devis auprès d'un professionnel du photovoltaïque de vérifier qu'il est fiable, et que son offre et ses prix correspondent aux standards du marché.

« Le secteur du solaire souffre d'un réel déficit d'image et de confiance qui est malheureusement trop souvent justifié. Entre études douteuses, devis hors de prix et explications alambiquées, il est difficile de trouver un professionnel honnête quand on envisage d'investir dans une installation photovoltaïque. Chez In Sun We Trust, nous constatons au quotidien que ces pratiques rendent les Français de plus en plus frileux vis-à-vis de l'énergie solaire résidentielle et cela pénalise le secteur dans son ensemble. C'est justement pour assainir cette situation que nous lançons ce service aujourd'hui. » explique David Callegari, Directeur Général et cofondateur d'In Sun We Trust.

CONCRETEMENT, COMMENT CA MARCHE ?

Disponible à l'adresse https://www.insunwetrust.solar/avis-devis ce nouveau service de vérification est gratuit, simple, sans aucun engagement et ne dure pas plus de 5 minutes.

Première étape :

Le comparateur se présente sous la forme d'un questionnaire interactif d'une dizaine de questions. Caractéristiques de la toiture, type de panneaux et estimation de leur production, prix et financement..., tous les volets d'un projet d'installation sont abordés. Au fur et à mesure de l'avancement du questionnaire, le comparateur émet des premiers avis sur le degré de confiance à accorder à l'installateur.

Deuxième étape :

À la suite du questionnaire et si le doute persiste, les utilisateurs ont la possibilité d'importer directement dans l'outil le devis qui leur a été proposé. Les promesses des installateurs et les prix proposés sont alors vérifiés avec précision par les équipes d'In Sun We Trust, qui donnent ensuite un avis définitif sur le degré de confiance à accorder au professionnel et à son devis.

POURQUOI OFFRIR CE SERVICE ?

En lançant ce nouveau service inédit en France, In Sun We Trust entend mettre à disposition de tous son expertise dans le photovoltaïque résidentiel pour redonner de la transparence au secteur du photovoltaïque. Une mission qui s'inscrit naturellement dans l'ADN de la start-up dont l'ambition est de favoriser le développement de la filière en France par la confiance.

À propos d'In Sun We Trust :

L'idée d'In Sun We Trust est née en 2015 sous l'impulsion de deux amis : David Callegari et Nicolas Bodereau. Ils décident de mettre au point un service qui rende le solaire enfin simple et sûr pour tous. Ils développent alors une technologie de simulation de pointe, un accompagnement transparent et un réseau d'installateurs de confiance. 4 ans après sa création, In Sun We Trust a accompagné plus de 12 000 projets partout en France. À la suite de sa fusion avec le leader scandinave Otovo, In Sun We Trust entend accélérer son développement hexagonal et s'exporter en Europe du Sud dans un futur proche.

Plus d'informations sur https://www.insunwetrust.solar/

 

Attention aux découverts bancaires et aux agios après les fêtes !

56% des Français ont un impact négatif sur leur compte bancaire après les achats de Noël

64% des Français font des économies pour Noël...

Mais plus de 45% le font à partir de novembre seulement !

Pour 66% des Français les soldes et promotions n'ont pas d'impact sur leurs achats

88% des femmes et 93% des hommes voudraient plus de souplesse de la part des banques à Noël

Budget minimum pour un cadeau : 30 euros côté femmes et 20 euros côté hommes

Budget maximum : 70 côté femmes et 50 côté hommes

En cette période de fêtes, Monewayla première néo-banque grand public évolutive et collaborative, dévoile un aspect moins joyeux : les conséquences des dépenses liées aux achats de cadeaux sur les comptes bancaires des FrançaisUne enquête* menée auprès de 13 612 personnes.

Lien officiel : moneway.com

Les Français économisent pour Noël... mais un peu tard !

Pour prévoir au mieux leurs achats de Noël, 64% des Français déclarent faire des économies en amont. C'est d'ailleurs plus le cas pour les femmes (78%) que pour les hommes. Malheureusement, il semble que cet argent est mis de côté un peu trop tardivement. En effet, 31% des femmes interrogées avouent économiser depuis octobre seulement et 25% depuis septembre. Les hommes sont encore moins prévoyants puisqu'ils sont 67% à attendre novembre.

Avez-vous économisé pour vos achats de Noël ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

64%

78%

51%

Non

36%

22%

49%

Si oui, depuis quel mois mettez-vous de l'argent de côté ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Entre janvier et avril

6%

9%

4%

Entre mai et août

10%

12%

7%

Depuis septembre

17%

25%

9%

Depuis octobre

22%

31%

13%

Depuis novembre

45%

23%

67%

Pas de promo sur les cadeaux !

Les soldes et les promotions diverses semblent avoir peu d'impact sur les achats de Noël. C'est le cas pour 64% des personnes interrogées. Seulement 38% des femmes et 34% des hommes y sont sensibles.

En général, attendez-vous les soldes ou bien les promotions pour acheter vos cadeaux ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

34%

37%

32%

Non

66%

63%

68%

Des agios par milliers...

Quelle joie partagée lors de la distribution des cadeaux ! Mais celle-ci risque d'être un peu entachée avec l'arrivée du relevé bancaire... En effet, plus de 56% des Français avouent que les achats de Noël ont un impact négatif sur leur compte en banque.

En général, les achats de Noël ont-ils un impact négatif sur votre compte bancaire ? (agios, découvert, etc.)

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

56%

52%

59%

Non

44%

48%

41%

« Pour Noël, je voudrais... moins de frais ! »

A ce titre, et pour ne pas gâcher les fêtes, 88% des femmes et 93% des hommes interrogés pensent que les services bancaires devraient être plus souples, et sans doute autoriser des découverts plus importants, pendant la période des fêtes de fin d'année.

Pensez-vous que les banques devraient être plus souples pendant ces périodes de fêtes ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

91%

88%

93%

Non

9%

12%

7%

Les hommes sont-ils plus radins ?

Pour acheter un cadeau, les femmes et les hommes n'ont pas la même conception budgétaire. Ainsi, pour 31% des femmes, le budget minimum est compris entre 20 et 30 euros alors que pour 35% des hommes, il se place plutôt entre 10 et 20 euros.

Pour le maximum, même constat 32% des hommes n'iront pas au-delà de 50 euros quand 34% des femmes peuvent aller jusqu'à 70 euros pour un cadeau.

Quel est le budget minimum que vous dépensez pour un cadeau ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Moins de 10 euros

14%

12%

16%

Entre 10 et 20 euros

29%

22%

35%

Entre 20 et 30 euros

28%

31%

24%

Entre 30 et 40 euros

19%

23%

15%

Plus de 40 euros

8%

9%

8%

Autre

2%

3%

2%

Quel est le budget maximum que vous dépensez pour un cadeau ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Pas plus de 30 euros

18%

13%

22%

Pas plus de 50 euros

29%

26%

32%

Pas plus de 70 euros

29%

34%

23%

Pas plus de 90 euros

13%

14%

12%

Pas plus de 100 euros

8%

9%

7%

Pas plus de 200 euros

2%

3%

2%

Autre

1%

1%

2%

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 13 612 personnes représentatives de la population nationale française selon la méthode des quotas, durant la période du 14 au 22 novembre 2019. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France regroupant plus de 20 000 personnes. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

A propos de Moneway

Lancée en version alpha en 2018, puis en version Bêta en juin 2019, par Noémie Nicod, Co-fondatrice et Directeur général, Romain Vermot, Co-fondateur et Président, et Benjamin Chatelain, Co-fondateur et Directeur général, Moneway, n'est pas une énième néo-banqueMoneway propose des services de paiement nouveaux et surtout adaptés aux attentes des utilisateurs de la génération Z des 18-25 ans :

Un compte de paiement : ouverture rapide et sans obligation, un IBAN et un BIC français, aucun frais de tenue de compte.

Une carte de débit Mastercard : fabrication et envoi gratuits, choix du code PIN, génération gratuite d'une carte virtuelle, modification instantanée et gratuite d'options depuis l'application Moneway disponible sur iOS et Android.

Des fonctionnalités complètes : gestion des plafonds de la carte, modification du code PIN de la carte, choix de geler ou de dégeler la carte, activation ou non du sans contact, activation ou non des paiements à l'étranger, activation ou non des retraits au distributeur, accès direct au support utilisateur, top-up instantané du compte.

Des échanges d'argent simplifiés : envoi d'argent instantané et sans RIB, contacts Moneway mis à jour automatiquement, copier/coller ou téléchargement en PDF de son RIB, ajout rapide de nouveaux bénéficiaires, réalisation de virements traditionnels.

Des détails de compte simplifiés : un solde et des dépenses actualisées en temps réel, une notification envoyée à chaque transaction, des titres éloquents, des dates exactes, une recherche simplifiée.

Des informations précises : la géolocalisation de l'enseigne, l'heure exacte de la dépense, le nombre de transactions effectuées, la dépense moyenne réalisée dans l'enseigne, le total dépensé dans l'enseigne.

Moneway c'est une équipe de 14 collaborateurs, dont 10 développeurs, 3communicants et 1 designer qui travaillent à 50% distance.

En juin 2019, Moneway réalise une levée de fonds de 1 137 000  avec des Business Angel, en Love Money et Bpifrance.

Plus d'informations sur moneway.com